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Julie Nadal, opératrice de vol habité (MEDES)

par | Mar 23, 2026 | Article, Interviews / Podcasts, Retrouvez toutes nos actualités | 0 commentaires

« Croyez en vos rêves !

Il y a plein d’exemples de réussites dans la société.

Autant chez les hommes que chez les femmes »

« Disons qu’en premier, je dirais la composante même de la recherche spatiale, l’idée même derrière, c’est vraiment la compréhension et la protection du corps humain dans l’espace. Aujourd’hui, on envisage de mettre au point des missions qui seront de plus en plus longues et qui visent à aller de plus en plus loin. Donc, il est essentiel dans le cadre de la recherche spatiale de bien comprendre à la fois les effets de la microgravité, mais aussi ceux des radiations, pour garantir la santé des astronautes et aussi développer les technologies qui vont leur permettre une certaine indépendance. »

« J’insiste sur le fait que physiotool  n’est pas une expérience européenne mais bel et bien française et elle a été aussi développé par le CNES dont le but est d’étudier en parallèle différents signaux physiologiques. Ce qui est assez intéressant dans cette expérience-là, c’est que ça fait une bonne vingtaine, voire trentaine d’années qu’on mène des expériences dans l’espace. Donc on a une vision plus ou moins poussée des changements de différents signaux physiologiques, de la température, des électrocardiogrammes, etc. Mais il y a… relativement peu, voire très peu d’études, qui étudient en parallèle ces signaux. Et donc là, le principe même de Physiotool, c’est d’avoir toute une panoplie de capteurs un peu partout sur le corps pour mettre en corrélation des électrocardiogrammes, des électromyogrammes, l’activité électrodermale, la pléthysmographie, tout un tas de signaux différents, et venir observer ça pendant une certaine période … »

Article de :

    • Mise en page web et propos recueillis par Halim BENNADJA, chef de projet à l’Association Odyssée Céleste
    • Réponses de Julie Nadal
    • Montage Vidéo/Podcast : Halim Bennadja, association Odyssée Céleste
    • Date de réalisation : 10 février 2026
    • Copyright texte et images: Association Odyssée Céleste/ Julie Nadal /CNES

L’interview d’exception de Julie Nadal, opératrice de vol habité :

En vidéo sur Youtube:

Sur podcast audio : 

Parcours 

J’ai suivi ma scolarité au lycée George Pompidou à Castelnau-le-Lez, près de Montpellier, à l’issue de laquelle j’ai obtenu un bac scientifique, spécialité maths et physique. Par la suite, j’ai intégré une classe préparatoire, à Lyon ; j’y effectué une première année en MPSI, mathématiques et physique sciences de l’ingénieur, puis une deuxième année en PSI physique et sciences de l’ingénieur, avant de me lancer dans les concours aux grandes écoles et après quoi j’ai intégré l’ISAE-Supaero. J’ai passé 4 ans à l’ISAE-Supaero, dont 1 an de césure, donc 3 ans effectifs à l’école. La dernière année en particulier, j’ai passé un double master ASEP ( Astrophysique, Science de l’Espace et Planétologie) à l’université Paul Sabatier de Toulouse.

Présentation de MEDES 

MEDES tire son étymologie de Médecine et Espace. Dans des termes un peu plus formels, c’est l’Institut de médecine et de physiologie spatiale. C’est une compagnie qui promeut les applications de la recherche spatiale dans le domaine de la santé, et qui remonte à plus de 35 ans. Elle a été fondée en 1989 et elle s’articule autour de trois axes :

1. la recherche clinique spatiale. Elle a été fondée en 1996 et se situe à Toulouse. Et au sein de la clinique, il y a des études qui sont menées pour simuler au sol les effets de la microgravité ou de la pesanteur afin de développer des moyens préventifs ou des contre-mesures. Cela correspond à un des grands axes du MEDES.

2. Le support aux missions spatiales qui existe depuis 2006 et dans lequel je travaille. Cela a lieu au sein du CNES, le Centre National d’Études Spatiales, dans un département qui s’appelle le CADMOS. C’est le Centre d’Aide au Développement des Opérations en Microgravité et Opérations Spatiales. C’est un centre dans lequel on a ce support aux missions spatiales et dans lequel intervient le MEDES.

3. L’application, l’innovation. Il met en évidence tout un pôle de développement au MEDES qui va permettre la mise au point d’expériences à travers le développement de hardware et de software, c’est à dire des logiciels ou du matériel propres à la réalisation de ces expériences. Tu parlais des relations avec les différentes agences. Un des grands collaborateurs du MEDES, c’est bien l’Agence Spatiale Européenne et ce, à différents niveaux. Il y a de la collaboration, par exemple, on parlait du pôle développement. Il y a ce qu’on appelle les Payloads developers : ce sont les responsables du développement de matériel qui sera utilisé dans le cadre d’expériences. Et ces nombreuses expériences sont sélectionnées et menées par les membres de l’ESA (Agence spatiale européenne) et précisément le MEDES intervient en mettant à disposition un matériel et un logiciel. , dans une perspective de développement.

Projets actuels

Concernant ma spécialité, ce qu’il faut comprendre un peu, comment s’articule ce travail d’opératrice de vol habité, l’idée c’est qu’on a certaines expériences. On parlait précédemment de l’ESA qui fait intervenir un centre dont le but est d’implémenter un concept scientifique dans l’espace, à l’intérieur même de la Station Spatiale Internationale. Mon rôle en tant qu’opératrice va s’appuyer sur une bipolarisation : les phases opérationnelle et antérieure, elle va avoir lieu à peu près de un an à un mois avant que la première expérience avec le premier sujet voit le jour (sens de la phrase). L’objectif est de à comprendre un peu quelles sont les contraintes scientifiques, comment on va les mettre en place, quelles sont les procédures qu’on va utiliser, etc. Tout cela a lieu à peu près un an avant le début de l’expérience. Et ensuite, il y a la phase opérationnelle, de un mois au temps réel, où là, on va être plus en termes de planning. Comment est-ce que le jour J, on va gérer l’opération au support temps réel, quand l’astronaute est en train de réaliser l’expérience et a des questions ou s’il y a des problèmes, nous, on est là en support. Il y a ces deux grandes phases-là. Et nous, en tant que responsable d’expérience, du coup, on a un petit pool de, disons, trois, quatre, cinq expériences différentes qu’on gère sur des durées de parfois plusieurs années jusqu’à ce que le dernier sujet ait fait sa dernière session d’une expérience donnée.

Si je dois citer deux grands projets sur lesquels je travaille, je dirais que c’est le premier qui m’ a été attribué. Il a pour nom : « muscle stimulation », premier projet que j’ai supervisé. Muscle stimulation étudie les moyens de contre-mesure à l’atrophie musculaire. L’atrophie musculaire, c’est un sujet qui parle au grand public puisque c’est une des composantes les plus connues des effets de la microgravité sur le corps humain. Comment le corps étant sollicité différemment, est susceptible de perdre rapidement en masse musculaire. Le principe de cette expérience, c’est d’opérer des stimulations électriques au niveau des jambes sur différents groupes musculaires. L’astronaute va avoir une anode et trois cathodes pour stimuler trois grands groupes musculaires. Il va suivre, pendant une trentaine de minutes, un protocole donné qui va venir compresser les différents muscles, à 6 reprises, juste avant son retour sur terre. Un mois avant son retour sur terre, l’astronaute opère sur lui des séries (6 espacées de quelques jours) de stimulations. C’est assez connu parce que beaucoup de personnes ont eu l’occasion de tester ces stimulations dans le cadre d’une séance de kinésithérapie ou ce genre de choses, ou même certains possèdent ce genre d’appareil à la maison.

Et le deuxième dont j’aimerais parler, parce qu’elle est très actuelle, c’est une expérience qui s’appelle PhysioTool, qui a été mise en place pour justement la deuxième astronaute française, Sophie Adenot, qui s’apprête à rejoindre la Station Spatiale Internationale (ISS), dans quelques jours.

J’insiste sur le fait que ce n’est pas une expérience européenne mais bel et bien française et elle a été aussi développé par le CNES dont le but est d’étudier en parallèle différents signaux physiologiques. Ce qui est assez intéressant dans cette expérience-là, c’est que ça fait une bonne vingtaine, voire trentaine d’années qu’on mène des expériences dans l’espace. Donc on a une vision plus ou moins poussée des changements de différents signaux physiologiques, de la température, des électrocardiogrammes, etc. Mais il y a… relativement peu, voire très peu d’études, qui étudient en parallèle ces signaux. Et donc là, le principe même de PhysioTool, c’est d’avoir toute une panoplie de capteurs un peu partout sur le corps pour mettre en corrélation des électrocardiogrammes, des électromyogrammes, l’activité électrodermale, la pléthysmographie, tout un tas de signaux différents, et venir observer ça pendant une certaine période et mettre en corrélation les signaux observés avec des activités spécifiques, des phases ambulatoires, de l’exercice, des tâches neurosensorielles, donc tout un tas d’activités différentes, et venir étudier très précisément ces changements-là en microgravité en comparaison avec ce qu’on peut avoir sur Terre. Donc, on a les opérations dans quelques semaines qui commencent avec Sophie Adenot.

Dans le cas de PhysioTool, trois sessions sont requises, mais quatre sessions sont désirées. Pour l’instant, on est sûr d’avoir les trois sessions requises qui ont lieu au début, en milieu et en fin

de son vol. Et chaque session dure approximativement quatre heures de temps astronautes qu’on répartit avec le rassemblement du matériel, ce qu’on appelle le don donc l’installation de tous les capteurs, la phase ambulatoire, en l’occurrence, on ne compte pas ça en tant que crew time, en tant qu’astronaute, le moment où on enlève tous les capteurs et le transfert des données.

Nota bene : la prochaine session de  PhysioTool aura lieu le 5 mai 2026  !

Une idée à concrétiser

Une collaboration vous tente avec l’Association Odyssée Céleste ? Conscient de l’importance du partage au sein de notre société ? N’hésitez pas à nous contacter 🚀.

Rencontres 

Il est difficile d’en citer une seule. Je pense que dans mon insertion professionnelle, mes choix en termes d’éducation, ma professeure de maths de terminale a eu une influence assez extraordinaire sur moi puisqu’elle a été celle qui m’a poussée à aller voir des classes préparatoires en dehors de Montpellier, qui est une bonne classe prépa. Mais c’est également un beau défi personnel et une belle ouverture que d’aller voir ailleurs. J’avais opté pour la prépa du parc à Lyon, mes choix s’étaient aussi portés sur aussi des prépas en région parisienne. Cet élan m’a permis de sortir de ma zone de confort en m’éloignant géographiquement.

Il n’y a pas que les rencontres qui m’ont inspirées; je voudrais citer Hubert Reeves, premier astrophysicien dont j’ai eu l’occasion de lire et étudier les travaux, qui a une grande influence dans mon choix de carrière.

Challenges 

Il est indéniable que la notion de challenge va de pair avec la recherche spatiale. C’est difficile de n’en citer que deux. Disons qu’en premier, je dirais la composante même de la recherche spatiale, l’idée même derrière, c’est vraiment la compréhension et la protection du corps humain dans l’espace. Aujourd’hui, on envisage de mettre au point des missions qui seront de plus en plus longues et qui visent à aller de plus en plus loin. Donc, il est essentiel dans le cadre de la recherche spatiale de bien comprendre à la fois les effets de la microgravité, mais aussi ceux des radiations, pour garantir la santé des astronautes et aussi développer les technologies qui vont leur permettre une certaine indépendance. Pourquoi ? Parce qu’aujourd’hui, quand on fait de la science dans la Station Spatiale Internationale, on est en mesure d’avoir de la vidéo, d’avoir des communications presque en temps réel avec eux. S’il y a besoin de fournir un support médical, même si c’est à distance, on va pouvoir communiquer en temps réel, ce qui ne sera pas possible de faire dans le cadre de missions plus lointaines, où il y aura nécessairement besoin d’une certaine indépendance. Donc voilà il y a une forte composante qui est liée à la compréhension même du corps humain et des effets du vide stellaire ou des atmosphères hostiles de Mars. Ça, c’est le premier.

Le second challenge, je pense que ce qui est important de noter, c’est comment, en tant que recherche spatiale, on fait face ou on peut faire face au changement de contexte politique et économique. Aujourd’hui, on a abordé la question : la recherche spatiale relève du fruit d’une collaboration internationale qui repose sur un équilibre assez fragile d’entente et de travail commun entre différentes puissances. Sur l’ISS, ce qu’il faut savoir, c’est qu’il y a les agences spatiales américaines, canadiennes, européennes, russes, japonaises qui travaillent conjointement, dans une perspective de recherche scientifique mais aussi d’apport de la connaissance au niveau international. Mais actuellement, les changements stratégiques, voire même politiques influe sur la recherche : que ce soit au niveau du budget qui va être choisi pour de nouvelles expériences, le choix des missions, le choix des priorités, le choix des astronautes au sein de ces missions. Tout cela, peut avoir un fort impact sur la recherche elle-même.

Trois femmes scientifiques modèles

Oui, et c’est important de citer des femmes.

La première, je dirais Sophie Adenot, qui a le vent en poupe, et qui s’apprête à rejoindre l’ISS vendredi. C’est la deuxième femme astronaute française après Claudie Haigneré. J’ai fait mes dernières années d’études et mon début de carrière professionnelle avec Sophie Adenot en formation. De mon côté, je suivais des études pour être opératrice pendant qu’elle s’engageait dans une carrière d’astronaute. J’ai eu l’occasion de la rencontrer au Centre Européen des Astronautes à Cologne durant ma formation. Et puis moi, je suivais un peu émerveillée quand elle s’apprêtait à faire des sorties, des entraînements pour les sorties extravéhiculaires. Pour moi, c’est une grande source d’inspiration et j’ai hâte de travailler avec elle.

J’ai pu observer son entraînement, sa posture d’astronaute. Et un peu plus récemment, comme elle est suivie sur des expériences qui sont gérées par le CNES, le CADMOS et le MEDES, en fait, on a eu l’occasion de communiquer avec elle. On a fait ce qu’on appelle des BDC, c’est-à-dire Baseline Data Collection. Il s’agit de prises de mesures, des récoltes de données qui ont lieu avant et après le vol des astronautes pour pouvoir comparer avec les mesures qu’on a à bord. Dans ce contexte-là, elle a pu venir sur Toulouse. On a eu l’occasion de la rencontrer, puisque comme on va être amené à travailler avec elle, c’est toujours plus facile de travailler avec quelqu’un avec qui on a déjà eu un contact. Voilà pour mon premier modèle.

Ma deuxième inspiration est une figure marquante de l’histoire de la recherche spatiale, Catherine Johnson : mathématicienne, physicienne et ingénieure spatiale américaine. Elle a longtemps été invisibilisée car femmes et femmes afro-américaines dans un contexte où les femmes étaient déjà assez invisibilisées. Elle a participé au calcul des trajectoires notamment sur les missions Mercury, Apollo. J’avais lu le livre qui a ensuite été adapté en film pour Les Figures de l’ombre, qui est un très beau film. Il met bien en avant cette grande femme et ses collaboratrices, c’est une très belle inspiration.

Ma troisième inspiration est Emmanuelle Charpentier pour sortir un petit peu du cadre du spatial il s’agit d’une microbiologiste française qui travaille sur la régulation, l’expression des gènes du point de vue de l’ARN microbien et qui a participé à la mise au point technique de CRISPR, pour lequel elle a reçu le prix Nobel de chimie en 2020, conjointement avec Jennifer Doudna, professeure américaine de biochimie et de biologie moléculaire à l’université de Berkeley, en Californie.


Quelques femmes scientifiques hors pair sur plusieurs millions, qui s’investissent quotidiennement pour l’avancement des connaissances scientifiques. Elles sont majoritairement françaises et surtout elles parlent toutes le français. Cela nous semble fondamental dans le contexte international où l’ensemble de la communauté scientifique parle principalement anglais et sa langue d’origine.


Les idées, l’esprit que tu souhaiterais que les femmes aient en tête pour réussir 

Je pense que ça peut être assez naturel de se mettre des barrières. On évolue dans un contexte social qui est relativement complexe. On est souvent bombardé d’images de personnes qui sont mises en lumière, qui s’expriment très bien, qui réussissent très bien. Et ça peut être impressionnant, notamment quand on est une jeune fille, dans le cadre des études ou en début de carrière professionnelle. Et je pense que cette confiance-là en ses capacités, ça vient énormément de l’encouragement qu’on reçoit en tant que jeune personne. qui peut être malheureusement un peu moins présent chez les jeunes filles que chez les jeunes garçons qu’on a tendance à toujours pousser vers le haut, à qui on apprend à courir vite, à être le plus fort si on rentre dans les stéréotypes. Et ce genre d’encouragement se traduit en grandissant par le fait d’avoir confiance en soi, confiance dans ses capacités. C’est très bien de douter, c’est un signe d’intelligence, mais quand ça se transforme, en frein, et notamment en frein au niveau des choix de parcours, là, ça peut devenir un problème. Il est donc important de réussir à s’affranchir de ces barrières-là, de tenter, au pire, échouer et apprendre. Mais voilà, pour moi, la clé de la réussite, c’est vraiment avoir confiance en ses capacités et tenter. Et pour les jeunes filles en particulier, on est en train de véhiculer de plus en plus ce message-là, de les encourager, de les inviter à se mettre le moins possible de barrières, mais ça vient petit à petit. Et je pense que c’est vraiment très important de faire émerger cette vision chez les jeunes femmes et leur dire qu’il faut tenter et elles en sont capables.

 

La bonne info.

Généreusement depuis de nombreuses années, l’association Odyssée Céleste se consacre à interviewer des personnalités du monde scientifique et de l’industrie (professeurs-chercheurs émérites, inventeurs hors pair) afin de favoriser leur visibilité auprès du public français. Pourquoi ? Pour mettre en exergue les différentes possibilités de participer aux grands projets scientifiques et industriels auxquels la France et les français contribuent. Favoriser l’instauration de bons repères, de bonnes connexions auxquelles des jeunes pourront s’identifier et transmettre les bonnes informations afin de se projeter socialement et professionnellement en bonne intelligence. Chaque personne interviewée représente l’écho d’un centre de recherche, d’une institution gouvernementale, d’une école d’ingénieur, et de vécus personnels. « Le genre humain a toujours été en progrès et continuera toujours de l’être à l’avenir : ce qui ouvre une perspective à perte de vue dans le temps. » Emmanuel Kant, philosophe (1724-1804).

Les associations scientifiques

Je peux répondre que par l’affirmative, parce que les associations scientifiques, c’est vraiment des organisations qui vont permettre de rendre les connaissances accessibles. Le but même de la science, c’est la transmission. Sinon, sans transmission, quel est l’intérêt ? Donc, ça va permettre à cette transmission-là de lutter aussi contre la désinformation. Aujourd’hui, on est submergé d’informations et c’est important d’avoir… des associations scientifiques envers lesquelles on a confiance pour apprendre. Ça va être aussi des espaces d’échange et de transmission. On a aussi besoin de modèles. On a parlé tout au long de cette rencontre de personnes à admirer, de sources d’inspiration qui sont importantes dès l’apprentissage, mais aussi dans les choix de carrière. En définitive, ça va permettre en fait tout un panel pour faire rayonner aussi les activités scientifiques et inciter, notamment les plus jeunes, leur faire ouvrir les yeux vers ces milieux-là, les inciter, leur donner des modèles à suivre dans les choix aussi de carrière

Article de :

Mise en page web et propos recueillis par Halim BENNADJA, chef de projet à l’Association Odyssée Céleste

    • Réponses de Jule Nadal
    • Montage Vidéo/Podcast : Halim Bennadja, association Odyssée Céleste
    • Date de réalisation : 10 Février 2026
    • Copyright texte et images: Association Odyssée Céleste/Julie Nadal /CNES